Mini, l’histoire d’une marque et d’un modèle chic et fun

La Mini, voiture mythique des sixties, rencontre un succès grandissant depuis qu’elle a été reprise en mains par BMW au début des années 2000. Moderne et fun, elle est la voiture des citadines, mais elle s’adapte aussi très bien à la route et au tout-terrain, grâce à ses déclinaisons.

Ce dossier spécial vous en dit plus sur son histoire, son palmarès sportif, et ses modèles les plus emblématiques.

Dès les années 1960, le mythe Mini est en marche

C’est en 1959 que la première Mini est mise sur le marché, sous deux noms : Morris Mini Minor et Austin Seven, pour finalement prendre le nom de Mini quelques mois plus tard. Les années 1960 sont celles de la gloire pour la petite voiture, déclinée en versions sport (Cooper) puis break (Clubman). Elle est très appréciée des stars, en particulier en Angleterre, où les Beatles se font offrir chacun une Mini en 1966. George Harrison fait d’ailleurs customiser la sienne avec des dessins psychédéliques. Pour le côté technique, il faut savoir qu’à l’époque, les concurrentes de la Mini (les bien connues Fiat 500 et Volkswagen Coccinelle) étaient dotées d’un moteur situé à l’arrière. Les concepteurs de la Mini ont préféré opter pour un moteur à l’avant.

Dans les années 1970, la Mini devient la quatrième voiture la plus vendue en Europe. Les choses se compliquent au cours des deux décennies suivantes. Les coûts de production trop élevés mettent la Mini en difficulté. Rover tente de redresser la barre au début des années 1990, avant d’être récupéré puis cédé par BMW, qui finit par conserver Mini malgré tout.

La Mini des années 2000, relookée et modernisée

La Mini One blanche

BMW reprend la Mini en main au début des années 2000, en sortant les toutes nouvelles versions de la Mini One et de la Mini Cooper, au design plus moderne et aux dimensions plus en phase avec leur époque. Suivront ensuite la vitaminée Cooper S, et la Mini cabriolet. Conduire une Mini, c’est conduire un karting. C’est souvent ce que l’on ressent après avoir essayé le modèle pour la première fois. Car oui, au volant d’une Mini, on s’amuse avant tout !

Dévoilée en novembre 2013, notamment sur le Salon de Los Angeles, la troisième génération de Mini prend quelques centimètres, mais s’impose comme plus légère que les versions précédentes. Au rayon nouveautés, elle accueille le dernier moteur 3 cylindres de BMW et un système de copilotage innovant et connecté : le Mini Connected XL Journey Mate qui aide le conducteur à trouver les places de parking les plus proches et à éviter les bouchons.

La carrière sportive des Mini : zoom sur le rallye Monte-Carlo

Si la Mini est surtout vue comme une petite voiture rigolote et branchée, il ne faut pas occulter pour autant sa carrière en rallye. Sa première participation au Monte-Carlo a même eu lieu six mois après son lancement. Mais il faudra attendre 1963 pour obtenir des résultats satisfaisants : les quatre Mini engagées parviennent à terminer la course. L’une d’entre elles se classe première dans la catégorie « tourisme de série normale et améliorée », et troisième au général.

L’année d’après, Mini remporte le rallye Monte-Carlo et renouvelle l’exploit en 1965. 1966 est une année plus difficile : Mini rafle les trois premières places, pour quelques heures seulement. Elles font partie des voitures disqualifiées en raison d’éclairages non conformes au règlement. La revanche est prise dès l’édition 1967, avec une nouvelle victoire, incontestable cette fois.

mini-one-hot-chocolateMini et l’environnement

BMW met un point d’honneur à protéger l’environnement, en intégrant aux Mini le principe du « Minimalism ». Le but : proposer des véhicules moins gourmands et innovants, avec des technologies telles que l’arrêt et le redémarrage automatique et une carrosserie allégée en aluminium. Il existe même une Mini E, qui roule à l’électricité !

Mini : les modèles emblématiques

Mini Cooper S blancheCooper S

Du sport, du sport, et encore du sport ! La version S de la Mini Cooper est faite pour se dépenser, avec ses 184 chevaux. Elle atteint le 0 à 100 km/h en 7 secondes et monte jusqu’à 228 km/h (sur circuit bien sûr). La digne descendante de celle qui a remporté le Rallye Monte-Carlo !

Mini Clubman noirClubman

Avec son coffre aux dimensions généreuses (930 litres au maximum de sa capacité), le Clubman est un excellent compromis entre le sérieux de la voiture familiale et le fun des Mini. Un peu comme une Cooper qui aurait subi une cure de croissance !

mini countryman bleuCountryman

Le Countryman est le premier SUV conçu par Mini. Certaines versions s’accompagnent d’une transmission intégrale, et d’une puissance jusqu’à 184 chevaux. La tenue de route et la sécurité sont ses gros points forts : il a obtenu 5 étoiles au crash test européen NCAP (New Car Assessment Prgramme).

Mini Paceman noir et rougePaceman

Dérivé du Countryman, le Paceman est un coupé qui tire son épingle du jeu avec un design plus racé. Élancé de côté, et trapu de face, il se dote de feux arrière horizontaux. Une véritable nouveauté du côté des Mini, plutôt habituées aux feux verticaux. Mais qu’importe, il cherche à attirer l’attention… Et il y arrive.

Mini, la voiture caméléon

Les Mini des années 2000 sont avant tout des véhicules à l’image de leurs propriétaires. Carrosserie jaune, toit blanc, bandes sur le capot, Union Jack sur les rétroviseurs, phare additionnels sur la calandre… Tout est possible, ou presque ! La Mini est un véritable caméléon, qui peut avoir tantôt un look ultra féminin, tantôt un look sportif, mais toujours avec un chic absolu. Si les Mini ont su conquérir les femmes dans un premier temps, nombreux sont les messieurs qui l’ont à leur tour adoptée, conquis par le fun de cette petite voiture qui aime autant flâner en ville que se dépenser sur la route de la plage.

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